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Mangacast N°23 – Dossier : Numérique, les enjeux du ebook dans l’édition de manga

Mangacast N°23 – Dossier : Numérique, les enjeux du ebook dans l'édition de manga

Après des années à négocier avec les ayants-droit, les éditeurs ont été nombreux à lancer leurs premières offres de mangas numériques en 2013.
A travers des plateformes aussi diverses qu’Amazon, Comixology, Fnac, iBooks, Google Play ou Izneo, les éditeurs proposent depuis plus d’un an la majorité des parutions de leur catalogue.

Mais le défi, aujourd’hui, ne se situe-t-il pas dans la capacité des éditeurs de mangas à proposer des offres compétitives et en simultané avec le Japon, comme on peut en trouver dans l’animation avec le simulcast ?

En compagnie de Christel HOOLANS (de Kana) et de Raphaël PENNES (de Viz Media Europe), nous revenons sur les offres existantes, et sur les enjeux de la publication numérique.

Mangacast n°23, de Janvier 2015, est présenté par Kobito et Kubo.

Fiche de l’émission

izneo-macbook_assassinationNuméro : 23
Saison : 03
Parution : Janvier 2015
Format : MP3, 128kbps
Durée : 114’19

Sujet : LES ENJEUX DU NUMÉRIQUE DANS L’ÉDITION DE MANGA
Sommaire :
Dossier, Nos Invités, Lien(s), Ending Theme
Animé par : Kubo
Avec : Kobito

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actuLES ENJEUX DU NUMÉRIQUE DANS L’ÉDITION DE MANGA

Après des années à négocier avec les ayants-droit, les éditeurs ont été nombreux à lancer leurs premières offres de mangas numériques en 2013.
A travers des plateformes aussi diverses qu’Amazon, Comixology, Fnac, iBooks, Google Play ou Izneo, les éditeurs proposent depuis plus d’un an la majorité des parutions de leur catalogue.

Mais le défi, aujourd’hui, ne se situe-t-il pas dans la capacité des éditeurs de mangas à proposer des offres compétitives et en simultané avec le Japon, comme on peut en trouver dans l’animation avec le simulcast ?…

Application Naruto

Application Naruto Simultrad Application Naruto Simultrad Application Naruto Simultrad Application Naruto Simultrad Application Naruto Simultrad

Simulpub sur Crunchyroll

Simulpub de Love Theory sur Crunchyroll Simulpub de Bokura wa Minna Kawaisou sur Crunchyroll

Divers publications numériques

BloodLadAnnonce440p
Les mangas Kazé sur Comixology
Mangas de mars 2014 sur Comixology Weekly Shonen Jump USA Weekly Shonen Jump Alpha

Manags numériques chez Kazé

Izneo sur iPad Bakuman 01 sur l'application Izneo sur iPad

L'initiative Shônen Jump Plus Sommaire d'un Weekly Shonen Jump USA

Manga by Izneo Comixology Google Play Fnac eBooks

 amazon   manga-by-izneo

comixology fnac

Nos invités

Nom : Christel HOOLANS
Fonction : Directrice éditoriale de Kana
Twitter
: @ChristelHoolans

Nom : Raphaël PENNES
Fonction : Publishing Executive Director à Viz Media Europe
Twitter : @Raph_Vizeurope

Lien(s) utile(s)

Kana : site officiel de l’éditeur
Viz Media Europe : site officiel de la société
Application Naruto Simultrad : application iOS de simultrad du manga Naruto

Réseaux sociaux :

Twitter : @EditionsKana | @VizMediaEurope
Facebook :
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Ending Theme, musique de fin

SILHOUETTESILHOUETTE

Origine : Naruto Shippuden
Type : 16e OP Theme
Artiste : KANA-BOOM
Auteur : Maguro TANIGUCHI
Compositeur : Maguro TANIGUCHI
Année : 2014

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Les opinions exprimées durant l’émission n’engagent que leurs auteurs.

© 2015 Asurada
OP Theme : Junjou ACTION (Tak MATSUMOTO/Koshi INABA), © Vermillion Records.
ED Theme : Silhouette (Maguro TANIGUCHI), © Ki/oon Music.
© DR.

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23 Réponses à Mangacast N°23 – Dossier : Numérique, les enjeux du ebook dans l’édition de manga

  1. Arde dit :

    Très bon mangacast 🙂

    Personnellement je pense que le simultrad a un énorme retour de baton possible :
    c’est le rip direct qui pour le coup corrigera tous les défauts du scantrad en plus de les mettres à disposition gratuitement.

    Un peu comme Crunchyroll qui se fait piquer ses épisodes de Kiseijuu.

    • C’est effectivement le risque de toute diffusion sur internet.
      On retrouve des RIP web de toutes les séries, tous les animés dispos sur internet. On retrouve même des vidéos sans DRM des animés de Wakanim, que des gens ont payé puis ont diffusé illégalement sur les réseaux.

      Il n’y aura, malheureusement, jamais de solution miracle.
      Mais on peut avoir une offre cohérente, bien faite et accessible. Et j’espère qu’elle commencera à poindre cette année ! ^^;

      Merci à toi !

      • La solution de Crunchyroll pour le rip d’animé est pas mal. Un simple watermark du nom d’utilisateur en faible opacité pendant quelques secondes au début (et peux être à d’autre moments, j’ai jamais remarqué).

        Du coup, si il y a rip ils peuvent bannir l’utilisateur et pourquoi pas engager des poursuites avec les informations du compte à disposition.

        Mais c’est clair qu’à partir du moment où un fichier/flux est dispo sur le net, son contrôle est perdu. Et aucun DRM n’y changera quelque chose.

        • N’importe qui peut flouter le watermark utilisé par Crunchy.
          Faudrait que je télécharge les torrents RIP Crunchyroll pour voir si les mecs arrivent à avoir le flux sans les marquages CR ou s’ils les floutent.

    • Pas que, la quasi totalité du catalogue Crunchyroll se fait riper. Et pour certains titres c’est dans les minutes qui suivent.

      C’est la même problématique qu’ont les team de scantrad qui ne veulent pas de leurs contenu sur les aggrégateurs…

  2. Gemini dit :

    Excellente émission. Comme d’habitude. Mais j’avoue rejeter en bloc le livre numérique : j’ai trop d’affect pour le format papier.

  3. lololeboiteux dit :

    Merci pour cette très bonne émission. Un sujet très intéressant même si je me sens pas spécialement concerné vu que j’aime bien le papier. Mais c’est vrai que si tu te retrouves à l’étranger ça peut être une bonne solutions. Après j’avoue que si on en vient à une formule à abonnement comme évoqué sur la fin de l’émission je pense que je m’abonnerais afin de pouvoir lire les séries que je ne peux pas acheter (la place et le porte-monnaie n’étant pas extensibles).
    J’ai trouvé amusant de savoir aussi que les titres vendus en numériques sont au final assez différents des papiers ( même si Happy Mariage est un titre que j’affectionne le retrouver en tête de peloton est assez étrange).
    Me reste plus qu’à espérer que vos invités arriveront à avancer dans leur démarches, parce qu’en les écoutant on sent que c’est vraiment compliqué à tout les niveaux pour eux.

  4. monkeykami dit :

    Très bonne émission comme d’hab 🙂
    Je ne me sent pas forcément concerné non plus par le numérique étant donné que j’aime avoir l’objet en main et sur mes étagères (même si ça peut permettre de lire/suivre une série à moindre coup que l’on achèterais pas en version papier parce que plus cher).

    Cela dit, j’ai l’impression que les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas forcément cet attachement à l’objet et que ça les dérange moins d’avoir une version numérique. Après, on en revient au problème que beaucoup se diront « tant qu’à avoir une version numérique autant prendre le scan qui lui est gratuit ». Le problème se pose un peu moins entre les scans et les mangas papiers parce que ce n’est pas forcément le même public (quelqu’un qui veut forcément l’objet physique n’a d’autre choix que de l’acheter alors que quelqu’un qui s’en fout et lis les scans uniquement pour lire sa série n’achètera pas forcément les tomes papier si demain il n’a plus ses scans).

    Contenter les ayants-droit ET les lecteurs de scans ne sera pas facile. Je pense quand même (j’ai un doute sur le fait que les ayants-droit en arrivent là un jour mais bon) que pour attirer les lecteurs papiers et dans une moindre mesure les lecteurs de scans il faudrait des prix moins élevés (ce n’est que mon point de vue).

    • C’est la discussion que j’avais avec Christel et Raphaël avant l’enregistrement.
      Pour moi, il y a une génération de personnes, déjà là ou à avenir, qui aura connu le numérique comme support principal de consommation culturelle.
      L’objet culturel n’aura plus le même attrait qu’il a pu avoir pour nous, et ceux qui nous ont précédé.
      Le livre numérique sera une évidence, comme la DivX l’a été pour la vidéo.

  5. Super émission, c’est vraiment mon sujet préféré et domaine de prédilection de par mes études et activités pro/perso donc j’ai été ravi lors de son annonce 😀
    L’émission est très bonne (comme d’habitude) et apporte la lumière sur de nombreux points d’intérêt.

    Concernant le prix d’une tablette, si l’enfant/ado/adulte n’en a pas, il y a de grandes chances pour qu’il y en ai au moins une dans le foyer. Et une quasi-certitude de la présence d’un ordinateur, la lecture numérique ne se limitant pas à l’usage nomade.
    Fun fact : il se vend plus de tablettes que d’ordinateurs. 6,1 millions pour les tablettes, contre 4,7 millions pour les PC en 2014 (source GFK)

    Je suis très content d’entendre que les éditeurs Français ont la volonté et les idées pour faire évoluer les choses. Un peu moins content sur la position des Japonais par contre… généraliser le marché Japonais au reste du monde tiens de l’hérésie.
    Le contrôle des éditeurs Français par les Japonais est plus que jamais un frein dans ce contexte mais il pourrait être intéressant d’en jouer en les convainquant que c’est justement l’occasion d’avoir un laboratoire pour expérimenter ces innovations. Que ce soit en physique ou numérique.
    Les Coréens sont déjà beaucoup plus avancés en numérique car malheureusement le piratage à déjà tué l’édition physique là-bas. Naver (éditeur de webcomic) se penche quand même sur l’internationale avec http://www.webtoons.com/
    Mais les éditeurs japonais ne restent quand même pas les bras croisés si ont regarde Manga Anime Here qui se veut un manga agrégateurs d’offres légales : http://manga-anime-here.com/

    Je ne crois pas non plus à la disparition par elle-même du piratage. Néanmoins, son intérêt sera de plus en plus réduit si les initiative de simulpub se multiplient et à des offres intéressantes. C’est à mon avis déjà le cas aux US avec le catalogue Crunchyroll et leurs abonnement.

    Concernant ces offres, il est très dur de convaincre quelqu’un de dépenser 70-80% du prix du livre physique pour quelque chose dont il n’aura jamais la propriété. Surtout que la plupart du temps l’accès est pour une durée limité et dans le cas d’un accès total, le cas de la fermeture de Jmanga.com se pose.
    J’ai la conviction que la lecture numérique ne peux marcher qu’à travers un abonnement illimité mensuel. Après tout, on ne paye pas la propriété du livre mais bien le service de lecture numérique.

    Concernant mon experience de la lecture numérique, et je sais que je ne suis pas une généralité, j’ai personnellement plusieurs centaines de manga physique que je n’ai pour la plupart jamais ouvert. Ils sont là uniquement comme collection et afin de les prêter à des amis à qui la lecture numérique ne plait pas.
    Le numérique et le physique ont chacun leurs avantages mais pour mon usage le numérique gagne haut la main. Ne serait-ce que pour les déplacements.

    Encore une fois merci pour cette émission !
    Et un merci de circonstance à ceux qui lirons cette longue tirade 🙂

    • Je rejoins très majoritairement ton analyse.
      Le piratage ne disparaîtra jamais. Mais le but est bien de faire basculer les gens vers des offres légales accessibles, comme le marché de l’animation tente de le faire depuis des années, avec plus ou moins de succès.

      Internet force les barrières, et les gens veulent avoir accès à ce qu’ils voient publiés dans les autres pays.
      Le simulpub/simultrad est une nécessité pour les éditeurs s’ils ne veulent pas voir tout un pan de leur clientèle potentielle s’ancrer dans la consommation de scantrad.

      Comme toi, j’ai du mal à imaginer quelque chose de fonctionnel qui ne soit pas un abonnement mensuel pour lire ses mangas.
      Le numérique empêche tout propriété physique. On a même eu une polémique sur la transmission de ses bibliothèques numériques iTunes après décès, prouvant que l’on n’est pas réellement propriétaire de ces « biens » mais usagers temporaire. Dès lors, on ne peut exiger de faire payer plus de 50% du prix librairie.

      Les prix changeront.
      C’est la logique de tout marché que de commencer avec des prix élevés, et de les voir baisser sur la durée, de voir les offres s’affiner et correspondre au mieux au public.

      Si je reconnais l’intérêt du numérique pour embarquer facilement plusieurs tomes en voyage, ou pour accéder à du simultrad, je reste un fervent adorateur du format papier.
      J’ai toujours vécu entouré de bibliothèques, et je compte perpétuer cette tradition ! ^0^

  6. Prague dit :

    Assez d’accord avec le commentaire du dessus. iTunes, par exemple, est la pire horreur en matière de lecteur de musique mais répond à ce que beaucoup de personnes cherchaient (avec l’Apple Store). C’est-à-dire trouver de la musique, facilement, peu chère et en grande quantité.
    Il n’y a qu’à voir sur les réseaux P2P où la majorité des personne partage la musique achetée via cette plate-forme.

    L’intérêt du manga numérique est similaire je trouve. Ça n’est pas dans le fait de vouloir répondre au scantrad’ qui me paraît important, mais bien à une autre demande. Quelqu’un qui lit un scan n’achètera pas de version numérique, en revanche, si l’offre est suffisamment bonne cette même personne réfléchira à deux fois avant de se diriger vers l’offre illégale.

    • Pourtant, les offres de Crunchyroll et de Wakanim (pour des raisons différentes) ont réussis à réorienter certains consommateurs de fansub vers leurs offres.
      Ça ne veut pas dire que c’est le cas de tout le monde, loin de là, mais ça prouve que ce n’est pas une utopie.

      Plus l’offre tardera, plus les éditeurs perdront de clients potentiels.
      Il y a une vraie course contre la montre, surtout vu la simplicité d’accès aux scans.

  7. tom dit :

    Très bonne émission même si il n’y a pas eu beaucoup de réponse exact concernant l’avenir du manga en numérique.Perso je ne lis que des mangas papier et la place commence a manquer donc lire sur tablette pourquoi pas,mais j’aurai besoin de conseil pour m’acheter la bonne tablette ou liseuses avec un bon rapport qualité prix,sachant que je lis presque que du manga,quelque romans et essai en papier.Pour le reste la presse tout par abonnement en ligne avec lecture sur mon pc et smartphone(mon antiquité l’iphone4:).Je ne lis aucun scan donc je me vois bien acheter par chapitre surtout pour One Piece,j’en ai marre des mini ou gros spoil sur les réseaux sociaux.Pourquoi les japonais n’ont ils pas encore créé une tablette spécial pour lire des mangas en ligne?Il doit y avoir un marché potentiel assez important,ce qui me donne envie de vous proposer de faire une émissions spécial,pour répondre a la question:quel est la meilleur tablette ou liseuses pour lire ces mangas?merci d’avance.

    • « Pas eu de réponse exact » sur l’avenir du manga ?
      Je ne vois pas comment on peut avoir une réponse « exacte » à propos de l’avenir d’un marché, à moins d’avoir une boule de cristal.
      Les éditeurs imaginent des choses, envisagent les évolutions à venir, mais ils sont tributaires de la façon qu’aura le marché d’évoluer.
      Ils ne sont pas seuls dans l’équation, les choix des ayants-droit, l’impact du travail des éditeurs américains, des distributeurs (Amazon, Apple, Izneo…), des fabricants de hardware (tablettes, PC), et les souhaits des consommateurs vont considérablement influer, chacun à son niveau, sur l’évolution de ce marché.
      Bien malin celui qui sait déjà de quoi sera fait demain 😉

  8. Lorenzo dit :

    Salut à toute l’équipe.

    J’en profite pour vous souhaiter une bonne année 2015.

    Cet opus m’a vraiment intéressé.

    Je suis un gros, très, très gros consommateur de manga et de comics (j’ai environ 10 milles bd) et j’étais un réfractaire total au numérique… jusqu’à l’an dernier où je me suis offert une tablette.
    La première chose que j’ai faite, fut de me créer des comptes sur Iznéo, comixology et la plateforme Dark Horse comics.

    Évidement je continu à acheter du physique, tous les titres commencés et ceux que je veux posséder. En revanche, j’achète depuis un an des titres que je veux simplement lire, mais pas forcement avoir, où encore de vieux titres, difficile à trouver (je pense à Embalming de Watsuki, par exemple).

    Je suis pour un développement de l’offre. Je pense même que le numérique peut être un bon support de prépublication pour faire découvrir des auteurs ( je pense à notre marché nationale sa-turé ou la nome est le 44 pages couleurs cartonné à 18 €) sous forme de magazine.

    En revanche, il est clair que les américains on un temps d’avance sur nous avec comixology, notamment en ce qui concerne le téléchargement de fichiers qui n’a pas été abordé durant l’émission. Je trouve agréable d’avoir le fichier en PDF ou autre. Non pas dans une optique de possession (c’est du dématérialisé), mais pour lire sans être connecté à internet (dans le train, quoi!).

    Je dois être une espèce à part, mais je n’ai jamais lu un scantrad, et je suis venu au numérique parce que l’offre légale existe et que c’est simple. Mais je ne suis pas représentatif des consommateurs, je ne me sers de ma tablette que pour lire.
    Le numérique m’a permis de découvrir des titres, grâce au promo izneo et j’ai ensuite acheter certain en physique lorsque la série me plaisait vraiment.

    Et la qualité est excellente, le trait est net, les trames propres (alors quand j’entends des revendication de qualité chez certaines team, je rigole doucement).

    Bref, maintenant, nous avons accès au numérique, légalement, facilement, et relativement pas trop cher : nous n’avons donc plus besoin des scantrad et d’arnaquer les auteurs.

    Vivement, l’Omake, j’ai hâte de savoir ce que vous avez pensé de Demokratia, le dernier Motorô Mase.

    • Tu parles de téléchargement de PDF pour lire hors ligne, c’est un sujet non abordé car inenvisageable pour les japonais à l’heure actuelle.
      A priori de ce que je me souviens de mes tests sur Izneo, une fois que tu as acheté le volume, il se télécharge dans les dossiers temporaires de l’appli iOS, et tu peux le lire avec ou sans connexion, mais impossible de le déplacer.

      C’est clair que le numérique est support qui deviendra primordial, ne serait-ce que pour un accès immédiat à la publication de chapitres en direct avec le Japon. C’est le sens de l’histoire, c’est ce que recherchent les consommateurs, donc on doit y venir, et le plus vite sera le mieux ! ^0^

      • Prague dit :

        Même en sachant que les éditeurs français n’y sont pour rien (pas tous ?), les DRMs de ce type sont clairement un problème. Déjà que la possession en format numérique est plutôt singulière, mais si en plus on doit être dépendant d’un logiciel chaque fois que l’on souhaite lire quelque chose…
        Wakanim propose pourtant un fichier sans DRM, comment ont-ils fait ?

        • Je doute qu’on jouisse vraiment, un jour, d’autre chose que de l’environnement actuel. Les japonais ont tellement peur (à raison) que des version déverrouillées se baladent sur le net.

          Concernant Wakanim, comme ils le disent eux même, ça a été un choix dès le début, mais qui leur à coûté cher. Ça les coupe de beaucoup de producteurs et de studios qui refusent catégoriquement de voir leurs prods diffusées sans DRM.

          Dans l’absolu, il est envisageable de voir certains éditeurs japonais accepter du sans DRM sur leurs mangas, mais je ne pense pas que cela concerne les gros du marché qui font l’essentiel des ventes : Shueisha, Shôgakukan, Kôdansha, Square Enix, ou Kadokawa.

  9. beneton dit :

    kenichi est un manga qui à cartonné en scantrad car quand il est sorti en France, il y avait 17 tome au japon. le jeune lecteur est nul en math, mais quand il s’agit de son porte feuille, il calcul vite que ça fait plus de 100€ pour commencer. Alors que la série est fini au tome 61, en france on en est au tome 37. il est évident que le manga aurait eu plus de succès en simultrad. (quand on sait qu’il faudra 400€ pour se procurer toute la collection—que je possède en VF)
    de plus, je n’ai jamais vu de pub de kenichi sur des site lambda comme on peut voir souvent sur certain titre. se qui n’aide pas à la vente.
    pour finir, ne confondez pas team de scantrad, et distributeur de scantrad. les teams c’est avant tout pour l’amour du manga et les distributeurs pour le profit.
    je pense cependant, que le jour où le simultrad touchera l’ensemble des manga, ça sera la fin de 90% des teams, mais aussi de librairie.

    • Ken-Ichi n’aura pas été le premier titre à sortir chez nous, quand pleins de volumes sont dispos au Japon. C’est aussi le cas de Sket Dance, qui ne cartonne ni en livre ni en scan…

      Globalement, Kurokawa fait peu de publicité comparé à un éditeur comme Ki-oon.
      Comme expliqué dans le numéro sur l’édition de manga, le marketing est fait selon un pourcentage des ventes prévues.

      Je ne doute pas que les teams dont le fond de commerce sont le scan de Naruto, One Piece, Bleach, Shingeki no Kyojin, Fairy Tail… font ça pas amour du manga, voir par amour des auteurs !

  10. walderart dit :

    encore et toujours très intéressant !!
    Amitiés,
    Walder Johan

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