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Mangacast N°32 – Débat : Faut-il savoir lire le japonais pour être directeur éditorial ?

Mangacast N°32 - Débat : Faut-il savoir lire le japonais pour être directeur éditorial ?

Si le marché du manga a débuté avec des gens ne parlant pas la langue japonaise, petit à petit les éditeurs se sont dotés de responsables ou d’assistants lisant la langue de MISHIMA.

Être capable de lire le japonais devient, pour certains éditeurs, une condition importante du métier, permettant une plus grande réactivité et une communication directe avec les ayants-droit. Mais est-ce devenu obligatoire dans le marché d’aujourd’hui ?

En compagnie d’Iker BILBAO (Soleil Manga), de Grégoire HELLOT (Kurokawa), de Wladimir LABAERE (Casterman) et de Pascal LAFINE (Tonkam), nous tentons de répondre à cette question dans un débat passionnant plein d’anecdotes !

Mangacast n°32 est présenté par Kobito et Kubo.

Fiche de l’émission

Numéro : 32
Saison : 03
Parution : Novembre 2015
Format : MP3, 128kbps
Durée : 133’10

Sujet : FAUT-IL SAVOIR LIRE LE JAPONAIS POUR ÊTRE DIRECTEUR ÉDITORIAL ?
Sommaire : Émission, Nos Invités, Ending Theme
Animé par : Kubo
Avec : Kobito

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Écouter l’émission

Logo_Soleil_Manga  Logo_Tonkam

Kurokawa  Logo-Casterman-NB

Nos invités

Nom : Iker BILBAO
Fonction : Co-éditeur chez Soleil Manga

Nom : Grégoire HELLOT
Fonction : Directeur de collection chez Kurokawa

Nom : Wladimir LABAERE
Fonction : Directeur éditorial manga chez Casterman

Nom : Pascal LAFINE
Fonction : Directeur de collection chez Tonkam

Ending Theme, musique de fin

TANK!bebop-ost

Origine : Cowboy Bebop
Type : OP Theme
Artiste : SEATBELTS
Auteur : Yoko KANNO
Compositeur : Yoko KANNO
Année : 1998

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Remerciements :

Iker (Soleil Manga), Grégoire (Kurokawa), Wladimir (Casterman), Pascal (Tonkam).
La librairie Hayaku Shop, et VOUS ! 🙂

Les opinions exprimées durant l’émission n’engagent que leurs auteurs.

© 2015 Asurada
OP Theme : Junjou ACTION (Tak MATSUMOTO/Koshi INABA), © Vermillion Records
ED Theme : Tank! (Yoko KANNO), © Victor Entertainment
© DR

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26 Réponses à Mangacast N°32 – Débat : Faut-il savoir lire le japonais pour être directeur éditorial ?

  1. lololeboiteux dit :

    Merci pour ce Mangacast qui est surtout un très bon recueil d’anecdotes diverses et variées des vos invités 🙂

  2. monkeykami dit :

    Que du beau monde pour ce mangacast !
    Très bon sujet, beaucoup d’anecdotes intéressantes bref que du bonheur.
    Merci Greg pour mon fou rire avec « Frère de lait, soeur de …… » x)
    Merci à l’équipe de Mangacast pour votre boulot continuez comme ça.

  3. Kalahan dit :

    Toujours aussi bon, ça rappelle de bons souvenirs pour les anecdotes 🙂

  4. romain dit :

    très bonne épisode avec de très nombreuse d’anecdotes de qualité/divertisent

  5. Akito dit :

    Très bon débat,avec des anecdotes bien marrantes. Et donc pour conclure, savoir parler japonais est un + indéniable

  6. Jo pae dit :

    Excellent mangacast débat très bien mené par kakashi75 😉

    Question HS l’application mangacast ne marche plus et je ne la trouve plus sur le store , un soucis ?

  7. Abilio dit :

    Pareil. Je suis de la génération de Greg. Un tour de force de lolimaster66 d’avoir amener toutes ces personnes de qualité et d’animer avec efficacité le débat.
    Mention spéciale à l’anecdote scatologique de Greg, un special move visiblement (après « la pluie de caca de One piece »).

    Une émission très masculine, sinon.
    C’est étonnant, car le milieux de l’édition est assez féminin en terme de formation.

    • Kalahan dit :

      Un futur sujet sur ke rôle de la femme ds les mangas ?
      Bon après faut que Marcy dirige la discussion sinon ça parlera que de hentai XD

    • Comme d’hab’, moi je propose leur propose un sujet, et les invités choisissent si ça les intéresse ou pas ! :p

      En tout cas je suis plutôt satisfait du contenu final. J’avais quelques doutes, mais ça donne un truc sympa, et on s’est bien amusé à l’enregistrer 🙂

  8. App dit :

    L’anecdote sur Kishimoto elle était aussi présente dans un des premiers volumes de Naruto je crois. Sinon très bon podcast !

  9. Superbe podcast et les anecdotes de Mr Hellot sont toujours aussi savoureuse, j’adore son humour depuis la période ou je lisais Joypad !

  10. mug thé dit :

    Peut-être le meilleur mangacast de tout les temps.Big up a vous,continuer.

  11. polo dit :

    le meilleur mangacast

  12. Prague dit :

    Émission intéressante, surtout lorsqu’on entend certains dire, en substance « De toute façon nous on fait du shonen, donc on n’a même pas besoin de comprendre ce qu’il se raconte pour savoir si c’est bien ou non »

    Et après ça vient nous dire que c’est dommage que tout le monde achète la même chose, le comble.

    • 0etoile0 dit :

      Je n’ai pas dû écouter la même émission que toi. Ils n’ont pas dit qu’ils choisissaient des mangas sans les comprendre. Seulement que lorsque tu lis beaucoup de BD, tu es capable de comprendre une histoire sans comprendre la langue surtout quand l’histoire est ultra-codifiée (ce qui est souvent le cas des shônens). L’art séquentiel (comme certains disent) est un langage à part entier et un bon auteur est capable de te faire passer un message malgré la barrière la langue.

    • Abilio dit :

      Pas vraiment le discours tenu.
      C’est surtout qu’en France les « amateurs de mangas » achètent sur selon une charte graphique.
      Ou parce que il y a eu une adaptation animé avec un dessin « accepté ».

      Food wars ou Noragami, ça une gueule de truc qui se vend.

  13. Amo dit :

    J’imagine que le « Onamaster » de Pierre Lafine est Onani Master Kurosawa. Encouragements sincères et totaux à l’idée de trouver une solution pour le sortir en France, Ki-Oon style <3.

    (même si le dessinateur est parti à la Shueisha faire Sesuji wo Pin, donc il doit être occupé maintenant.)

  14. Gemini dit :

    Pas besoin de parler Japonais pour connaitre l’anecdote sur les frères Kishimoto apprenant à dessiner : il suffit de lire Naruto, Masashi explique tout dans ses discussions entre les chapitres.

  15. Gemini dit :

    Bonjour Monsieur, c’est encore moi. Précédemment, j’avais juste réagi sur un point de détail que je venais d’entendre. Là, je mets le paquet.

    Episode très intéressant, même si au final plus proche d’un passionnant recueil d’anecdotes que d’une émission sur le besoin ou non de parler japonais, pour un directeur de collection. Pour ce qu’ils ont raconté à ce sujet, j’aurais tendance à les rejoindre : ne pas parler la langue, cela pouvait fonctionner à l’époque où Iker et surtout Pascal ont intégré le milieu – je suppose que, de toute façon, il y avait moins de personnes maitrisant le Japonais, du moins pas en raison d’un fort attachement pour les manga – mais qu’aujourd’hui, cela ne peut plus fonctionner, ne serait-ce car cela permet de multiplier les découvertes. La grande force de Ki-oon, avec le recul, c’est peut-être justement d’avoir été fondé par deux personnes bilingues, ce qui leur a permis d’aller chercher des titres ailleurs que dans les circuits classiques ou en se basant sur de nouveaux critères.

    Mine de rien, j’ai appris pas mal de choses dans ce numéro. Je savais que Kim Bedenne avait fait défection pour Ki-oon (si seulement cela pouvait pousser ce-dernier à se lancer dans une politique shôjo), mais je n’avais pas remarqué pour Glénat et Kaze Manga. La vache, qu’est-ce qu’ils consomment en responsables éditoriaux chez Viz, ils doivent les tuer à la tache, je ne vois que ça !
    Dominique Véret qui refuse City Hunter car trop commercial, mais se lance dans Sous un Rayon de Soleil car l’héroïne parle aux plantes, c’est tellement représentatif du personnage. Mais c’est aussi pour cela que j’aime Akata.

    Beaucoup moins marrants, les propos concernant les shôjo, et surtout le marché français. Bon, déjà, je tiens à signaler qu’il se passe plein de choses dans Gals!, et qu’il s’agit d’un titre plus profond que son dessin ne le laisse supposer ; il traite de nombreux thèmes difficiles. Ensuite, je sais que je ne suis pas une adolescente lectrice de comédies romantiques en milieu scolaire mais un gros barbu lecteur de shôjo – à ne pas confondre – et que de fait, je n’existe pas en terme de cible éditoriale. Il n’empêche que ce que j’ai entendu m’a fait mal au fondement, et je vois au moins un éditeur qui risque de se percer les tympans à la Aldébaran s’il écoute cette émission. Je ne supporte pas les comédies scolaires avec du sexe, et encore moins quand le « héros trop dark » traite « l’héroïne trop cruche » comme un morceau de viande ! Qu’ils soient ou non frère et sœur (jy reviendrai). Les shôjo pouffiassiques avec des filles hautement manipulables, comme dirait Karadoc : c’est d’la merde. Sérieusement, les jeunes lectrices se tapent un délire 50 Shades of Grey ou quoi ? Quitte à ce que le shôjo se limite à de la romance en milieu scolaire, je préfère que cela reste fleur bleue, ou en tout cas avec une héroïne disposant d’un minimum de répondant. Mais je sais, je suis vieux jeu. Il n’empêche que, vous écoutant, je comprends mieux pourquoi les synopsis des shôjo publiés par deux de vos invités – j’en vois au moins un qui se reconnaitra s’il lit ces lignes – me font perdre tout espoir quant à l’espèce humaine.

    Quant au coup du frère et de la sœur incestueux qui apprennent qu’ils ne sont pas liés par le sang, je pense que le problème du lectorat se trouve ailleurs : l’auteur a créé une situation compliquée, immorale, qui provoque certainement son lot de traumatismes chez les protagonistes, pour finalement partir sur la bonne vieille pirouette du « en fait, ils ne sont pas frère et sœur »… C’est une solution de facilité, et je peux comprendre qu’elle énerve les lecteurs et les lectrices qui ont suivi l’histoire jusqu’à lors, et avec elle le cheminement psychologique des personnages. La relation interdite, c’est un thème très fort dans les shôjo – et pas seulement, Osamu Tezuka nous a aussi fait le coup – source de sentiments contrariés pour les protagonistes, donc débarquer après plus d’une dizaine de tomes pour nous dire que leur relation interdite n’est pas interdite, euh… c’est quand même un peu de l’arnaque. C’est comme si à la fin de Walking Dead, nous apprenions que tout cela n’était qu’un rêve. Il y a des facilités scénaristiques à éviter. Pour ma part, j’avais lu un shôjo – heureusement en un seul tome – qui introduisait une telle relation, pour nous sortir la même révélation dans le dernier chapitre. Limite, l’auteur te pète à la gueule en lâchant un petit « lol ».

  16. Un numéro vraiment passionnant !

    Tout ce petit mercato dans les éditeurs me parait un petit peu complexe notamment chez Kazé. La shueisha avait de gros objectifs après le rachat mais j’ai l’impression que la plupart des hits de shueisha depuis deux ans ne sortent pas chez Kazé mais ailleurs. Ce qui est plutôt paradoxal dans une logique de groupe. Les Kuroko, Haikyu nisekoi sont de bons titres mais pas des titres à potentiel au delà des 5-6000 exemplaires de ce fait peut on véritablement considéré que Kazé échoue je suis plutôt nuancé … De ce fait la stratégie de VIZ me paraît assez abstraite vis à vis de Kazé..

  17. Yano dit :

    >Ctrl+f Onani : 1 result
    Franchement choqué que le véritable chef-d’oeuvre qu’est Onani Master Kurosawa, tout comme du même auteur et tout autant génial Chikan Otoko/molester Man, soit complètement inconnu de vous tous ; Il a vraiment été un succès d’estime sur internet, et on y fait régulièrement référence donc je me demande sincèrement sur quels sites vous trainez pour passer à côté de ce monument, 2chan à été cité durant le podcast pourtant il a fait un carton sur ce forum.

  18. darklinux dit :

    Débat de très haute tenue , j ‘ avais plus téléchargé pour la complétude et le débat ma passionné , merci !

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