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Mangacast N°58: Les éditions Chattochatto

Créées en février 2018 les éditions ChattoChatto sont un nouvel acteur dans le monde du manga depuis le 24 août 2018, date de parution de leur premier titre Carciphona de Shilin Huang. Depuis, l’éditeur sans complexe signe des licences avec des éditeurs Japonais qui seront publiées en 2019. Comment les éditions ChattoChatto sont-elles devenues une réalité, comment faire le poids face aux nombreux acteurs du marché, telles sont les questions qui trouveront réponses dans ce numéro. En compagnie de son Co-fondateur, Nicolas Galiano, nous revenons sur la genèse de ChattoChatto, sur sa politique éditoriale et sur la philosophie qui accompagne ce nouveau venu.

Mangacast n°58 est présenté par Kobito, ThunderGeek et Echo

Invités :

  • Nicolas Galiano : Co-fondateur éditions Chattochatto

Fiche de l’émission

Numéro : 58
Saison : 06
Parution : Octobre 2018
Format : MP3
Durée: 1h17
Sujet : Les éditions Chattochatto

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Les opinions exprimées durant l’émission n’engagent que leurs auteurs.

© 2018 Asurada

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13 Réponses à Mangacast N°58: Les éditions Chattochatto

  1. Zet/-/p dit :

    Je ne connaissais pas cet éditeur, du coup je vais garder un œil dessus pour voir si des titres peuvent m’intéresser dans les futures sorties.

    À quand Panini en invité ? XD

  2. powermanga dit :

    je trouve dommage d’avoir une émission sur chattochatto quand il n’y a toujours eu aucune émission de faite sur Komikku par exemple…

    • powermanga dit :

      Beaucoup, beaucoup de contradictions dans ces propos… par exemple vers 31′ où il parle des « lacunes » des mangaka francais « qui commencent petit à petit à s’estomper » (au passage, LOL, Tony Valente ou Reno Lemaire doivent apprécier), puis vers 38′ d’un coup il n’y a plus de différence entre mangas français, japonais ou d’autres pays, « un manga est un manga », et ce n’est plus le dessin qui compte (ah oui, encore contradiction avec le moment où il disait qu’un mangaka, c’est qqun qui doit savoir tout gérer, composition, tramage, ombres, etc etc, et qu’il faut savoir faire tout ça avant de pouvoir travailler avec un éditeur).

      Bref j’ai vraiment du mal à suivre, ça part dans tous les sens, c’est confus…

      • Bonjour Powermanga,

        Nous assumons totalement nos propos vis-à-vis des « mangakas français », puisque nous parlions des dossiers d’éditions, donc d’artistes qui n’étaient pas publiés. Tony Valente et Reno Lemaire sont dans la fourchette haute des mangaka français et c’est la raison pour laquelle ils sont d’ailleurs publiés.

        Nous pouvons également citer comme bons mangaka français Yami Shin ou encore Kalon. Mais il est vrai que comparé à certains pays, comme le Brésil ou les Philippines, les artistes français qui proposent un dossier d’édition doivent encore s’améliorer.

        Vers 38 minutes lorsque nous disons qu’il n’y a pas de différence entre manga français, japonais ou d’autres pays, cela veut dire simplement que nous n’aimons pas catégoriser un manga en fonction de sa nationalité, et que nous préférons communiquer sur l’oeuvre et non son origine.

        Si à l’avenir nous venons à publier un manga français, nous ne crierons pas haut et fort « c’est un manga français » mais nous communiquerons sur l’oeuvre.

        Il n’y a donc pas de contradiction : nous voyons le manga comme quelque chose d’universel qui ne faut pas catégoriser par nationalité mais oui certains pays auront des artistes qui comprendront mieux ses codes et par conséquent seront plus nombreux à pouvoir être édité.

        • powermanga dit :

          Je ne suis pas sûr de bien comprendre : vous estimez que les dossiers d’éditions que vous recevez sont représentatifs des mangakas français non édités dans leur ensemble ?
          Vous avez une idée des dossiers que peuvent recevoir les maisons d’éditions japonaises ?
          Vous incitez à vous envoyer des dossiers, mais ces propos ne sont pas très encourageants si le jugement souffre déjà de préjugés selon la nationalité du prétendant et de généralités tel que « les artistes français qui proposent un dossier d’édition doivent encore s’améliorer ».

          • Nos propos sont totalement subjectifs et basés uniquement sur les dossiers d’édition que nous avons reçus, car nous avons déjà eu l’occasion de rencontrer des artistes très talentueux en convention telle que mi-eau ou encore Lao qui montre qu’en France il y a un réel potentiel.

            Nous avons eu également l’occasion de voir des projets avec du potentiel, mais il manque encore du travail et nous n’avons pas eu peur de le dire aux artistes qui nous les ont soumis. Vous savez, leur dire non ou leur dire qu’ils doivent s’améliorer sur certains points n’est pas péjoratif, souvent cela permet de créer un échange constructif pour nous et également pour eux. Dans tous les cas, quand nous recevons un dossier d’édition, nous ne jugeons pas la provenance mais le contenu.

            Le potentiel français est là, il doit juste s’améliorer dans la compréhension des codes du manga, et souvent les artistes français qui l’ont compris se sont vu proposer des contrats d’édition.

            C’est un sujet très intéressant qui mérite d’être débattu.

    • Bonjour, nous avons sollicités des éditeurs depuis la création de Mangacast, certains ont répondus rapidement, d’autres sont en provinces ou trop occupé, ou bien non jamais répondu à nos propositions. Nous ne désespérons pas faire des émissions avec l’ensemble des éditeurs du marché du manga en France dans la durée.

      • powermanga dit :

        ah, ok, merci pour cette réponse ! En tout cas je ne l’ai pas précisé mais votre émission est vraiment bien, continuez ce super boulot !

  3. Eazybreezy dit :

    Malaise en malaisie ce podcast. L’invité a une approche hyper malsaine de son métier (le rapport à la passion, non c’est pas possible) ce qui explique sans doute pourquoi : son propos est confus, le manga pas bon du tout et que pas grand chose de pro n’entoure cet éditeur.

    Et le son n’est pas terrible, aie aie aie

    • powermanga dit :

      Entièrement d’accord sur tout (sauf sur le son du podcast qui est ok pour moi). Etre petit éditeur indépendant n’empêche pas d’être pro (coucou Isan Manga par exemple). Perso je ne m’engagerai pas sur un manga édité par un fanboy (et en + le manga est mauvais donc je m’y engage encore moins)

    • Bonjour Eazybreezy,

      Il est toujours intéressant d’avoir des retours, mais dans votre cas nous ne pouvons prendre en considération vos retours. En effet, vous mettez en évidence des lacunes chez nous mais sans jamais argumenter, difficile dans ce cas de savoir véritablement où sont nos défauts et comment nous améliorer.

      Nous ne voyons pas en quoi il y a une approche malsaine de notre métier, la passion est importante et cela ne nous empêche en rien d’être professionnel. Que ce soit dans le choix de notre équipe de traduction, de lettrage ou d’adaptation graphique, nous nous sommes entouré que de personnes expérimentées travaillant également avec d’autres éditeurs.

      Concernant les propos confus, il faudrait préciser lesquels. Mais nous préférerons toujours parler de manière naturelle, quitte à nous tromper quelques fois sans le vouloir, que de préparer des réponses toute faite (qui sonnent certes plus professionnel mais sont tellement impersonnelles)

      Selon vous, notre manga n’est pas bon et cela n’est que votre avis. Ce qui est bien avec le manga, comme toute oeuvre, c’est qu’elle divisera. Certains aimeront, d’autres non, mais au final tout n’est qu’une question de goût. À l’avenir nous publierons des titres qui peut-être seront plus intéressants à vos yeux.

      Enfin concernant le son, il ne faut pas oublier que Mangacast, malgré le professionnalisme de ces animateurs et chroniqueurs, reste une émission amateur. Vous ne pouvez pas demander à ce que tout soit aussi parfait que dans une émission radio.

      Nous continuerons donc à nous améliorer, grâce aux retours constructifs de nos lecteurs, mais concernant notre manière de communiquer nous ne changerons pas qui nous sommes pour « paraître professionnel » car nous le sommes déjà dans notre travail.

      Bien à vous

  4. Maaaash32 dit :

    Merci pour ce numéro. J’ai adoré car je me suis retrouvé dans la personne interviewé. Réaliser son rêve c’est le pied !
    C’était très drôle d’apprendre que ce podcast l’a beaucoup aidé dans sa recherche d’informations sur le monde de l’édition.
    L’idée des grande vestes avec le logo de la maison d’édition dans le dos ! Vraiment à faire !
    Bravo Nicolas Galiano et courage pour la suite ! Moi aussi j’ai réalisé mon rêve maintenant il faut persévérer et faire en sorte que ça dure le plus longtemps possible.

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